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Heimet 216

Janner 2017

Heimetsproch un Tràdition 2017 – N° 216

Comment le Kaiserpalast fut sauvé in extremis de la démolition en 1957

L’histoire du sauvetage du Palais du Rhin à Strasbourg par le Secrétaire général de la préfecture du Bas-Rhin Maurice Roche porte témoignage du mal qu’ont pu faire à notre pays la bêtise et le fanatisme nationaliste de certains patriotes alsaciens de l’après-guerre alors aux manettes.

Le pasteur Charles Altorffer (1881-1960) était de ceux-ci, de même que Charles Frey et Pierre Pflimlin. Ce francophile invétéré, résistant gaulliste et nationaliste borné, prend, au décès de Charles Frey, survenu le 14.10.1955, sa succession comme maire de Strasbourg, jusqu’au 14 mars 1959, date où il cède sa place à Pierre Pflimlin. On lui reconnaît néanmoins un bilan de mandat assez positif dans le domaine social.

Séduit dès 1918 par le jacobinisme, il se distingue par une forte germanophobie. En 1949, quand il est question de faire de Strasbourg la capitale de l’Europe, Charles Altorffer, alors membre du RPF et adjoint au maire Charles Frey, exprime toutes ses réticences : comme le maire, il craint la possibilité « d’une infiltration allemande en Alsace » par ce biais qui pourrait porter atteinte au caractère français de la ville ! A Paris, on partage d’ailleurs la même crainte. Aussi, loin de se réjouir de voir sa ville promue siège d’une organisation internationale, son chauvinisme français et son hostilité aux Allemands le cantonnent alors dans une position de méfiance.

Partisan de l’assimilation rapide des Alsaciens, il est surtout un ennemi juré des autonomistes. Ce qui n’étonne pas quand on sait qu’il fut battu aux législatives de mai 1928 à Saverne par l’autonomiste Camille Dahlet. Ce dernier lui ravit son siège de député du parti démocrate - dont il fut un des fondateurs - qu’il occupait sans discontinuer depuis novembre 1919. Cet échec électoral brisa net ses ambitions d’une carrière politique nationale et fera de lui un adversaire acharné des autonomistes, jusqu’à sa mort.

Voir l’ article complet dans la revue « D’Heimet » n° 216 Janvier 2017




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